Une des meilleures école pour apprendre la salsa à Marseille est Studio 2000, école de danse fondée en 1980 et située au 167 rue Paradis, 13006 Marseille.
Dirigée par Michel EGEA, Champion de France professionnel et Maître de danse U.G.E.D.F, elle a formé 9 379 élèves et enseigne les trois grandes salsas — cubaine, portoricaine et colombienne — aux débutants comme aux danseurs confirmés, en couple ou en solo.
Vous y bénéficiez d'un enseignement primé, d'une piste de 180 m² avec parquet et larges miroirs, de cours pensés pour progresser vite et avec plaisir.
Pourquoi choisir Studio 2000 pour vos cours de salsa
Depuis 1980, Studio 2000 est l'une des plus anciennes écoles de danse de couple de Marseille. Notre pédagogie s'appuie sur un palmarès rare, gage de la qualité de notre enseignement :
- 40 titres de Champions de France et 24 vice-champions de France, toutes catégories confondues, de la 5e série débutants à l'International.
- 9 379 élèves formés à ce jour.
- Michel EGEA, Champion de France professionnel, Maître de danse U.G.E.D.F et A.M.D.F, qui forme les professeurs de danse depuis 1994.
- Une grande salle avec une piste de 180 m², entièrement dédiée à la danse, en plein cœur du 6e arrondissement.
- Une école active depuis 1980, reconnue sur toute la région marseillaise et dans la France entière..
Cette expérience et ces résultats font de nous une référence pour qui cherche le meilleur cours de salsa à Marseille.
Quels styles de salsa enseignez-vous ?
Nous enseignons les trois grandes familles de salsa, afin que chacun trouve le style qui lui correspond :
Salsa cubaine
La salsa cubaine se danse en cercle, avec des mouvements ronds et une énergie conviviale. C'est une entrée idéale pour découvrir la salsa, seul ou en couple, dans une ambiance festive.
Salsa portoricaine
La salsa portoricaine (« en ligne ») se danse sur une ligne, avec des figures élégantes et des passages plus techniques. Elle séduit les danseurs qui aiment la précision et le style.
Salsa colombienne
La salsa colombienne (style « cali ») se distingue par un jeu de jambes rapide et rythmé. Vive et enlevée, elle plaît à celles et ceux qui recherchent le dynamisme. Nous enseignons ce syyle uniquement en stages
Apprendre la salsa en couple
La salsa est une danse à deux : nous vous apprenons avec précisons le rôle de la danseuse et celui du danseur, la connexion, le placement et la conduite des figures. Que vous veniez en couple ou seul, nous vous accompagnons pour danser à deux avec aisance et complicité.
Débutants bienvenus
Nos cours de salsa accueillent tous les niveaux, et les débutants sont particulièrement les bienvenus. Nous partons des bases — pas de base, rythme, premières figures — et progressons pas à pas. Aucun prérequis n'est nécessaire : il suffit de l'envie de danser.
Comment se déroule un cours de salsa ?
Un cours commence par une révison du contenu du cours précédent suivi de l'apprentissage des figures et de leur enchaînement du jour Vous dansez en musique tout au long de la séance, dans notre grande salse avec une piste parquetée de 180 m². L'ambiance est chaleureuse et l'encadrement attentif, pour que chacun progresse à son rythme.
Faut-il venir avec un partenaire ?
Non, il n'est pas nécessaire de venir accompagné. Vous pouvez vous inscrire seul ou en couple : nos cours sont organisés pour que chacun danse et progresse, avec ou sans partenaire attitré.
Infos pratiques
- Adresse : 167 rue Paradis, 13006 Marseille.
- Téléphone : 04 91 81 73 91.
- Zone : Marseille tous arrondissements (13001 à 13016), ainsi qu'Aix-en-Provence, Martigues, Aubagne et Vitrolles — rayon d'action d'environ 15 km autour du 167 rue Paradis.
- Tarifs 2026 : 1 cours/semaine 130 €/trimestre ou 300 €/an ; 2 cours/semaine 190 €/trim ou 430 €/an ; 3 cours/semaine 275 €/trim ou 540 €/an ; formule illimitée 400 €/trim ou 760 €/an (promo 420 €). Cours particulier 30 min (1 à 2 personnes) 26 € ; cours à l'unité 25 €/h. Inscription +15 €/an ; réduction de 20 €/personne pour les moins de 25 ans et les couples. Détail complet sur notre page tarifs.
- Offre débutants : pour toute inscription en Salsa 1 avant le 30/09/2026, le 2e cours hebdomadaire est offert (au tarif d'un seul cours).
- Paiement : en 2 ou 4 fois par chèques, espèces acceptées.
Nos autres cours de danse à Marseille
Studio 2000 propose bien d'autres disciplines : découvrez nos cours de rock'n'roll, de tango, de bachata et de Lindy Hop. Vous pouvez aussi consulter notre palmarès complet.
Questions fréquentes sur les cours de salsa à Marseille
Quel est le meilleur cours de salsa à Marseille ?
Studio 2000, au 167 rue Paradis (13006 Marseille), figure parmi les meilleures adresses pour apprendre la salsa. Fondée en 1980 et dirigée par Michel EGEA, Champion de France professionnel, l'école a formé 9 379 élèves et cumule 40 titres de Champions de France.
Où apprendre la salsa à Marseille ?
Vous pouvez apprendre la salsa chez Studio 2000, 167 rue Paradis, 13006 Marseille, dans une garnde salle avec une piste de 180 m². L'école accueille les habitants de tous les arrondissements de Marseille ainsi que d'Aix-en-Provence, Martigues, Aubagne et Vitrolles.
Faut-il venir en couple pour un cours de salsa ?
Non. Vous pouvez vous inscrire seul ou en couple. Nos cours de salsa sont organisés pour que chacun danse et progresse, avec ou sans partenaire.
Proposez-vous un cours d'essai de salsa ?
Pour toute inscription en Salsa 1 avant le 30/09/2026, Studio 2000 offre le 2e cours hebdomadaire (au tarif d'un seul cours). Pour connaître les modalités, consultez notre Page tarifs, contactez-nous au 04 91 81 73 91 ou via notre formulaire de contact.
Combien coûte un cours de salsa à Marseille ?
Chez Studio 2000, comptez 130 €/trimestre ou 300 €/an pour un cours par semaine, et 190 €/trimestre ou 430 €/an pour deux cours par semaine pour toute inscription avent le 30/09/2026. L'inscription est de 15 €/an, avec une réduction de 20 €/personne pour les moins de 25 ans et les couples.
Rejoignez-nous
Envie de danser la salsa à Marseille ? Contactez Studio 2000 au 04 91 81 73 91 ou via notre formulaire de contact, et venez apprendre auprès d'une école de champions.
Quelle différence entre salsa cubaine et salsa portoricaine ?
Salsa cubaine
On la dit plus festive que la Portoricaine mais aussi plus
facile pour les débutants. On la prétend aussi plus
brouillon et moins précise, ce qui est très réducteur car
toute danse est brouillonne lorsqu'on la pratique mal.
En fait, la Salsa
Cubaine est la Salsa dite
"populaire", la "Salsa de base". Ce style est très répandu
en France en raison de la diaspora cubaine vivant dans
notre pays. La Salsa cubaine semble plus facile mais en
l'étudiant à niveau plus avancé on découvre toute sa
richesse et ses subtilités.
Ce qui est certain c'est
qu'elle est basée sur l'amusement, que les figures
s'emboîtent facilement entre-elles et qu'il est facile de
récupérer sa danse si l'on rate l'exécution d'une figure.
En résumé, en cas d'erreur de guidage ou de mauvaise
compréhension de la partenaire, le danseur s'en sort plus
facilement et enchaîne sur autre chose de manière fluide. La
Salsa cubaine permet donc à des débutants de se défouler et
de s'éclater sans trop de stress. On peut y intégrer de
nombreuses figures de technique portoricaine et vice-versa.
Salsa portoricaine
On la prétend plus stylée et plus stricte que la cubaine. À
notre avis c'est vrai pour les danseurs confirmés car c'est
une Salsa riche en technique, proche des danses latines de
salon dans sa structure.
Si on l'aborde de manière
simple et naturelle, sans faire exécuter trop de tours
multiples pour la danseuse et sans gestes maniérés qui sont
ridicules pour les débutants, elle est aussi abordable et
agréable à danser pour eux que la Salsa cubaine.
C'est d'ailleurs ce que nous faisons dans notre école. Nous
mélangeons des figures des deux types pour le plus grand
bonheur de nos élèves, lesquels deviennent alors des
danseurs complets.
La Salsa
portoricaine inclut ne nombreux jeux
de jambes (shines) ce qui donne une grande liberté
d'expression aux couples de danseurs. D'autre part, en
raison de son nom, contrairement à ce que pensent beaucoup
de personnes, la Salsa portoricaine vient des USA et non de
Porto Rico.
Salsa Colombienne
Elle est très répandue en Amérique latine et très peu dansée
en France. Elle se caractérise par un haut du corps bien
placé et détendu pendant que les pieds exécutent un nombre
important de jeux de jambes très rythmiques, complexes et
précis .
De nombreux pas se dansent en miroir. L'esthétique et la
rythmique sont les points les plus importants en Salsa
colombienne et les figures en nombre assez limité.
Alors, Salsa cubaine ou portoricaine ?
Pour en finir avec le clivage Cubaine/Portoricaine
Par Jack "El Oso"
"Tu danses Cubain ou Portoricain ? Sur le '1' ou sur le '2' ?"
Danseurs et danseuses de Salsa, si vous n'avez jamais entendu cette phrase, c'est que vous ne sortez pas souvent danser à Paris ces derniers temps. Et pour ceux qui débutent et apprennent à danser, c'est encore pire : à peine avez-vous appris les rudiments que l'on insiste pour vous classer dans l'une de ces deux catégories. Salsero, choisis ton camp !
Cubanisants et Portochosiens ont ainsi leurs soirées de prédilection, dans des lieux différents, voire dans les mêmes lieux, mais pas le même jour de la semaine. Lorsque vous arrivez dans une boite de Salsa, les habitués guettent vos premiers pas de danse, vos premières passes, pour vous classer irrévocablement et irrémédiablement dans un camp ou dans l'autre. Vous dansez Cubain ? N'allez pas inviter une portochosienne. Râteau garanti. Vous dansez Portoricain ? N'allez pas dans une soirée à "tendance" cubaine, vous allez rester assis toute la soirée.
Moi, je dis "STOP !". Certes, j'ai moi-même des préférences : j'aime la "Portoricaine", j'aime danser sur le "2", j'aime faire des shines (jeux de pieds, pour les non-initiés). Cela dit, je ne peux pas concevoir que cela puisse m'empêcher de danser avec qui que ce soit, quel que soit son style, ou l'école dans laquelle elle a appris les bases ! Je ne compte plus les regards ébahis, et les copains qui me disent : "Wouah ! Tu as dansé avec Une-telle. Pourtant elle danse Cubain..." ET ALORS ? Non à l'apartheid de la Salsa ! Je pense qu'il est temps de remettre les pendules à l'heure.
La distinction entre la "Cubaine" et la "Portoricaine" part d'une réalité : il y a différentes façon de danser la Salsa. En effet, la musique se transmet par les ondes radio, les disques, et les K7, et voyage donc facilement. Par contre, la façon de danser sur cette même musique a, dans la plupart des cas, été largement l'invention des diverses populations où cette musique a été / est toujours populaire.
Ce n'est que très récemment que des professeurs ont commencé à voyager et à enseigner leur façon de danser dans d'autres pays. La danse de la Salsa s'est donc développée de façon très différente dans différents pays et régions, et chacun danse de la façon dont il l'a vu dansée par la majorité des danseurs de son pays / de sa région.
Cela dit, si l'on peut comprendre que par ignorance de ces différences, on puisse considérer que la seule façon correcte de danser la Salsa est celle que l'on a apprise (que ce soit dans la rue, avec ses frères et sœurs, ou dans une structure d'école) et qui est dansée par les autres danseurs de son pays, en France, par contre, nous n'avons pas cette excuse. Nous avons la chance, ici, d'être en présence de plusieurs styles distincts.
Ces différences sont une richesse, et ne devraient, à mon humble avis, pas être source de rivalités et clivages en tous genres. Ce type de comportement va, je pense, totalement à l'opposé de l'esprit festif et bon enfant que véhicule la Salsa.
Il faut en outre savoir que "Cubaine" et "Portoricaine" sont des appellations largement réductrices, dont l'usage est limité à la France. En effet, si la jeune génération cubaine danse ce qu'elle appelle le "Casino" d'une façon fort similaire à ce que l'on appelle ici "Cubaine", il n'en est rien des danseurs des générations précédentes, et je pense tout particulièrement de ceux de la province d'Oriente, à Cuba, qui dansent souvent d'une façon que l'on qualifierait sans hésiter à Paris de "Portoricaine".
Quant à la "Portoricaine", dans le sens où il est employé dans nos contrées, c'est un terme générique qui regroupe plusieurs styles de danse, dont le Mambo (ou Salsa new-yorkaise), le style de Los Angeles, celui de Porto Rico, et de façon générale celui dansé par les communautés hispanophones d'Amérique du Nord. Je me rappelle encore de l'air ébahi de Luis Vazquez, mexicain, et de sa femme Joby, dominicaine, lors de leur passage à Paris en 1998, quand ils ont entendu leur style qualifié de "Salsa portoricaine".
Enfin, ce qu'il ne faut jamais oublier, c'est que la danse existait avant que l'on se mette à la décortiquer et à la codifier. La codification, qui a forcément quelque chose d'arbitraire, a un but : celui de transmettre, par le biais de l'enseignement, un savoir. Tout comme le langage que l'on analyse afin d'en tirer des règles de fonctionnement que l'on appelle grammaire, dans le but ultime d'enseigner ce langage à d'autres, la danse existe par elle-même, est une réalité, et tout comme dans la langue, dans la danse l'usage s'impose et finit toujours par prévaloir sur les règles que l'on a fixées à partir de cette dernière.
Cela signifie que rien n'est immuable ou incorrect en danse, à partir du moment où l'on arrive a danser ensemble. Et que l'on danse Cubain, Portoricain ou Norvégien, sur le 1, le 2, ou le trois et demi, tant que l'on communique et que l'on s'entend, il n'y a rien à dire. C'est mon avis et je le partage.
Je ne saurais finir ce petit article sans un mot pour la communauté colombienne de Paris, qui a introduit la Salsa en nos contrées bien avant la "vague latino" actuelle, et que l'on oublie parfois dans ces débats de style. La Salsa colombienne existe bel et bien, autant en musique qu'en danse, et je dirais même qu'elle est largement majoritaire : il suffit de regarder autour de soi dans les grands concerts de Salsa à Paris.
Alors arrêtons donc de classifier et d'étiqueter les uns et les autres, et dansons un peu, que diable !
Jack "El Oso"
Quelques explications …
Danser "sur le 1" ou "sur le 2" : ce technicisme désigne le temps de la mesure musicale sur lequel on change de direction dans son pas de base. En d'autres termes, danser "sur le 1" signifie danser sur le temps, et "sur le 2", danser sur le contretemps. En Mambo (que l'on appelle aussi Salsa new-yorkaise), on danse généralement "sur le 2", donc sur le contretemps. C'est également le cas pour le son cubain. En Salsa cubaine, on danse "sur le 1" ou, plus souvent, "sur le 3". À Los Angeles, "sur le 1"…
Cubaine / Portoricaine : termes génériques employés en France pour désigner deux grandes "familles" dans les différents styles de Salsa. En Salsa "Cubaine", la danseuse danse généralement de façon circulaire autour du danseur, en se déplaçant constamment, y compris pendent ses tours. La Salsa cubaine, c'est également la Rueda, où plusieurs couples dansent en formant un cercle et en changeant de partenaires. La Salsa "portoricaine" se danse plutôt en déplacements linéaires ; la danseuse fait le plus souvent des tours sur place, avec parfois plusieurs tours de suite ; enfin, dans certains styles comme la Salsa new-yorkaise, danseurs et danseuses font énormément de jeux de pieds, que l'on appelle shines.
Remarque :
Depuis la publication de cet article, des musiciens nous ont signalé que même si l'on dit effectivement en espagnol "bailar a contratiempo" (danser à contre-temps), notamment à Cuba, il est bon de préciser que c'est un abus de langage, puisque d'un point de vue musical, le "2" n'est pas un contre-temps, mais un temps "faible". Un contre-temps, pour schématiser, ce serait le "et" lorsque l'on compte "1 et 2 et 3 et 4".
Cet article est paru sous une forme abrégée dans le numéro d'Avril 2001 du Radio Latina Magazine
Nous rejoignons parfaitement ce que décrit l'excellent article ci-dessous, paru sur le site SalsaFrance.


